azertyuiop

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Je sais plus trop à quoi m'en tenir.
.Est-ce que je dois recommencer à zéro ? Est-ce que je dois espérer connaître à nouveau ce que j'ai connu ? Ça me parait impossible.que quelqu'un d'autre puisse m'aimer de cette manière ,.comme une-certaine-personne l'a fait pendant un.bon moment, aussi fort aussi.puissamment,.est-ce que ça arrivera encore ?.Est-ce que je saurai être à nouveau exaltée.et passionnée par quelqu'un.comme je l'étais devenue par une-certaine-personne ?.
Est-ce que je dois chercher à.nouveau ça ou chercher quelque chose de moins fort,.
de moins risqué.- mais qui ne correspond pas à ce que je veux depuis longtemps,.
depuis toujours ?.

Est-ce que ça m'arrivera encore ?

# Posté le mardi 13 janvier 2009 08:57

Modifié le mardi 13 janvier 2009 09:55

Mais je sais qu'un jour ça changera.

Mais je sais qu'un jour ça changera.
Y'a des fois, vraiment, où ça va bien ! Mais la houle est changeante. Aujourd'hui encore la vague est devenue violente. Au secours les gens, au secours tata psy, je multiplie les rendez-vous avec les crises de tétanie. L'angoisse part d'un truc bidon, tu deviens obsédé par une idée et ça vient en traître doucement des fourmis dans les doigts c'est le début de la fin mais t'en tiens pas compte, tu regretteras quand tu seras par terre comme une merde.

Après, j'ai écrit un peu (lisez-le comme je l'ai écrit, sans amour dans le "il", rien que de l'objectivité) :


"Il m'avait changée - comme si avec lui j'étais autre. Ou plutôt, celle que je voulais être. J'étais aimée par celui que j'aimais, et entourée de ses compliments. Même sa présence en était un : s'il voulait être avec moi c'est que je méritais cette attention. Et il était souvent avec moi. Si je doutais de moi, aussitôt il me calmait et me faisait reprendre confiance en moi. De toute façon, les reproches ne me touchaient plus trop : si tu es persuadée que Dieu t'aime, tu t'en fiches pas mal de ce que peuvent dire les autres ; ben c'était pareil. en plus, il aimait mon corps. En fait, tout était défini en fonction de lui, il était mon repère. Et par son amour, omniprésent.

Mais aujourd'hui je n'ai plus de repère, plus de confiance, plus de source sûre, je suis faible, manipulable, et mon caractère autant que mon corps maigre où les os se font trop sentir me dégoutent. Je ne sais pas vivre seule. Je n'ai jamais été bien seule, là, c'est juste pire. Je n'ai jamais été bien qu'avec lui.
"

Car voilà. Je ne sais pas encore dire tout ce qu'il y a à dire, formuler tout ce que je pense, saisir tout ce qui chlingue là-dedans, mais je sais ça : il était mon rempart contre moi. J'aimais la vision (merveilleusement déformée) qu'il avait de moi et je l'ai adoptée. Tant qu'il m'aimait, ça marchait. Je me suis investie totalement en lui pour vivre selon lui et non plus selon moi. Le bonheur par l'aliénation. Maintenant, la liberté par le malheur ; je suis à nouveau seule avec moi et je ne le supporte pas.


Mais je sais qu'un jour ça changera,

# Posté le lundi 05 janvier 2009 12:26

Modifié le lundi 05 janvier 2009 15:43

______________L'arsenic

______________L'arsenic
« Ce n'était qu'un songe sublime de croire que l'avenir me ferait un si joli cadeau. J'aurais dû suivre mes propres conseils depuis longtemps. Mais tu me connais, souvent mes sentiments priment sur ma raison et je n'y puis rien. Il m'aurait fallu une cure de déshumanisation pour arrêter de croire en l'impossible, de croire en l'amour et toutes ces balivernes, de dire oui sous la faiblesse, tomber à chaque fois que l'on me pousse un peu. Je suis faible et j'en suis consciente, parce que je suis une romantique qui n'essaie pas de changer.

Je crois, en fait, que c'est ça, notre problème. C'est qu'intérieu-rement, on voit bien plus qu'un simple baiser, qu'un simple souvenir, et qu'on donne plus d'importance qu'il n'en faut. Ils n'ont vu là que des bons moments qui sont révolus, qui restent bons mais savent qu'il y a d'autres bonheurs ailleurs et possibles.

Nous avons la maladie de la nostalgie, on est tombées "trop" amoureuses, malade d'amour. Et aujourd'hui, il est difficile d'y porter remède. On s'est enfoncées si profondément dans le bonheur et le sentiment, qu'on refuse d'en sortir.

Et je suis cette Madame Bovary qui veut retourner à ce bal qui est fini depuis bien longtemps, je suis cette femme qui cherche toujours plus que ce qu'elle a et ne se contente jamais. Parce que j'ai trouvé en ¤ l'espoir d'un éventuel changement, d'une vie telle que je la rêvais. La plupart des gens se sont fait une raison, comme quoi il ne faut jamais mettre un tel rêve en quelque chose de si éphémère et je crois être la seule de n'avoir pas entendu que c'était que des conneries.

Mais quand on passe les plus beaux moments de notre vie en cette personne, alors, oui, là, c'est extrêmement dur, parce qu'on ne veut pas oublier ces sentiments qui nous ont parcourus.

Comment arrêter d'aimer ? Arrêter de vouloir à tout prix garder et revenir sur ces souvenirs, détruire en nous ce qu'il y a eu de plus intense.
»
________________________C a r o l i n e

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 12:36

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 14:32

Wounds

_________

Bien sûr il n'y a plus la sécurité, la simple mais puissante conviction
qu'on est là pour quelqu'un. Mais on peut toujours s'enivrer.
Bien sûr il n'y a plus la promesse d'un bonheur constant._________

Bien sûr notre esprit n'est plus jamais apaisé comme il l'était...________________
Mais le bonheur n'est pas forcément dans la tranquillité, dans la certitude____
que l'on est là pour quelqu'un et que ce quelqu'un est là pour nous.___

_________________Parce que ça n'est pas possible, n'est-ce pas ?
__________________________Ça n'est pas vrai, ça ne peut pas être.
__________On peut juste se persuader et le croire vrai mais ça ne l'est pas.
___Personne n'est là pour quelqu'un en particulier, ou alors pas bien longtemps,
___pas le temps d'une vie comme on aime à le croire. On s'en était juste persuadés.

_________________Il est agréable d'être bercé d'illusions,
mais il n'y a pas de quoi être triste quand on réalise que c'était faux.
________________L'éternité n'existe pas, l'absolu n'existe pas,
_________il n'y a que des sensations.
___________________________Il n'y a que l'enivrement qui est réel et bon.
_______________________________Il n'y a que le mouvement.
____________________________________Rien ne reste.
____________________________Tout change ;
_______en pire, en mieux, en différent.
Tu étais ma plus belle illusion en 17 ans. Mais ta perfection, je l'ai inventée. Et ta beauté, elle était telle qu'il me plaisait de la voir. Je t'ai en partie créé – cette imagination extraordinaire s'appelle l'amour. J'aurais pu créer d'autres choses sur d'autres gens mais je l'ai fait sur toi, et pour cela tu resteras unique. Mais j'ai beaucoup d'imagination, et si tu ne veux plus de moi, j'ai d'autres gens à rendre uniques. Je n'ai que 17 ans, c'est-à-dire environ 6 ans de recherche de l'amour. Je t'ai aimé à seulement 5 ans. J'en ai 6 à présent. 6 ans ? Pourquoi je me prends la tête à 6 ans ?
« as long as i know how to love i know i'm still alive, i will survive ».
Vôilà.


Wounds

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 15:10

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 12:13