Tous ces trucs, " la vie c'est comme *** : *** " (mettez ce que vous voulez à la place des *** et ça marche), c'est que des conneries ; non, la vie c'est comme rien : point.

Tous ces trucs, " la vie c'est comme *** : *** " (mettez ce que vous voulez à la place des *** et ça marche), c'est que des conneries ; non, la vie c'est comme rien : point.
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_____________Il serait temps de vivre_o__o______
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___En me quittant, involontairement,_____;;_____
_________il m'a faite naitre une seconde fois_;;;_
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;Je n'ai pas les mots pour décrire tout ça, tout ça,
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____________Il serait temps de vivre._____;;_:;:_
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__On a les yeux toujours qui fouinent autour et_;
,on cherche notre ombre et on prend des choses,
_en photo comme pour, comme pour savoir que_
___;_tout ça, que nous et que tout ça existe.
o:o_

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__On veut vivre dans la passion pour être sûrs_,_
.d'exister.. On cherche, sans s'en rendre compte,
.à faire de l'effet sur les autres, on vit à travers;;
les autres, on vit pas par nous mais à travers leo
.regard des autres ! Il serait temps de vivre !
_;__

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_____Je ne sais pas si la vie est quelque choseo_
de bien, ou d'horrible, ou de fade, ou si elle esto
oquelque chose en particulier. Je ne sais pas sio.
;;,-des mots peuvent décrire ce qu'est la vie.
___;

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________.....____J'ai vécu à travers de l'espoir,___
_puis j'ai vécu à travers quelqu'un que j'ai choisi_
-pour me faire vivre, mais je me suis enchaînéeo
.à lui, j'en ai fait une perfection, une raison, une.
.explication, une fin, un but, j'en ai fait un dieu.o
.mais personne n'est dieu ! Je me suis enchaî-;..
.née à lui, à l'idéal que j'en avais fait._ooo______
.Je me suis fait du bien puis du mal.
_______oooo

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_oLes choses sont importantes seulement selon_
________notre manière de les ressentir..
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______eh non, rien d'intéressant écrit ici !____;_;_
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 13:12

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 12:15

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Le choc. Une voiture prise en plein fouet en aurait fait un semblable.
J'étais pleine d'amertume, d'amour et d'espoir. Non, pas d'espoir, j'en avais pas besoin, puisque j'étais confiante. C'était juste une passade, une mauvaise période à passer. j'étais juste pleine d'amour, d'amertume et de confiance.

Puis le choc.
C'était fini, il n'y aurait plus rien ensuite ; je n'étais pas au milieu de quelque chose, mais à la toute fin, et même après : je venais de passer la limite. Sans le vouloir, sans le savoir, c'était fini, définitivement fini.

C'est absurde !!!! c'est impossible !!! c'est ridicule !!!!!! on avait encore tellement de baisers à échanger ! De sourires, de caresses, de mots d'amour, d'amour, d'Amour !
Putain j'en ai encore trop en moi de ces mots pour toi, de ces gestes, de ces baisers, de ces caresses, de ces sourires, j'en déborde, j'ai que ça !

Mais je t'aime à en crever, moi ! comment ça peut être possible ? je t'aime...
JE T'AIME TU ENTENDS ?! Tu dois m'aimer !!! tu dois m'aimer comme avant, comme tu as promis de m'aimer, comme tu m'as si bien aimé, comme on était si bien... On était tellement heureux... Merde, merde, putain tu dois m'aimer, pourquoi tu m'aimes plus ?

On était si bien ! On était si bien !
Pourquoi ça pouvait pas continuer ? on avait tout ! pourquoi a-t-il fallu que tu ne m'aimes plus ? PUTAIN ! qu'est-ce que je vais faire maintenant ?!! je ne suis heureuse qu'avec toi, je ne suis bien qu'avec toi, je vis pour toi, j'avais jamais été heureuse comme ça, j'avais jamais été heureuse tout court ! Tu m'as donné tout ce qu'il fallait, j'étais HEUREUSE putain ! Ce bonheur, cet amour, ils étaient VRAIS !!! ils étaient encore mieux que je les avais imaginés !

Tu étais le seul comme ça, tu es le seul comme ça, tu es le seul que je puisse aimer si fort, tu es spécial et unique, il n'y a personne qui te ressemble, ça tout le monde le sait, et surtout moi. Il n'y a que toi qui pouvais partager mes émotions si fortes, il n'y a que toi que je peux aimer si fort, et il n'y a que toi qui puisse m'aimer comme je le veux.


Je savais que tu pensais à moi et que si ça n'allait pas, tu étais là pour dire et faire ce qu'il fallait, mais ça allait toujours bien parce que tu m'aimais et il ne me fallait rien de plus. RIEN DE PLUS ! c'était tout ce qu'il me fallait !
Tu es dans mon corps, dans mon âme, dans le monde entier, tu es partout et je ne veux pas me séparer de toi, tu es toute ma vie, tu es tout, je faisais tout pour toi, tout le temps, tu étais ce qui me rendait vivante, je faisais tout pour toi, tu étais tout, on était fusionnels, on était tellement plus, on était un, on était bien, on était si attentionnés, on s'aimait tellement,on était là l'un pour l'autre, on agissais pour l'autre, l'autre était et la finalité de tout, pourquoi c'est fini POURQUOI ???


Je ne suis plus rien, je ne veux pas penser à demain, au temps qui passe, aux "autres qui viendront", ils me dégoutent déjà, tout le monde me dégoute, j'ai envie de vomir et de mourir, car tu es magnifique, et tu ne m'aimes plus.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 13:01

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 13:22

Les liaisons très dangereuses.

Les liaisons très dangereuses.
De Margaux
à Qui Voudra Bien Le Lire.

Chez moi,
le aujourd'hui.


+++Je puise mon énergie en autre chose. En fait, non, j'épuise mon énergie dans autre chose.
A ne plus penser qu'à lui, j'ai totalement mis de côté le reste ; c'était formidable quand il m'aimait beaucoup car il n'y avait rien pour me rendre plus heureuse, mais aujourd'hui qu'il m'aime moins, ou qu'il semble moins m'aimer, il n'y a pas source de tristesse plus féconde.

+++Du coup, j'ai un peu l'impression d'être infidèle : on n'est pas sensé délaisser la passion dès le moment où elle ne nous procure plus de joie ! N'est-ce pas de l'opportunisme ? Mais tant pis, je jetterai de l'eau sur les flammes si cela me permet de remonter à la surface ; et je crois que c'est ce que je fais, je suis sur le point de reprendre une grande bouffée d'air.

+++Je l'aime toujours autant, mais j'essaye de me persuader du contraire, et de ne plus le voir comme le sens de ma vie. Si cette infidélité à mes propres sentiments me désole, et semble me faire renier ce qui peut être la plus importante partie de moi, je m'en console en me disant que ce sont les sentiments qui m'ont trompée - et non pas le contraire - en me promettant le bonheur stable là où il y a finalement déception, et donc frustration.

+++Je me ressource et m'active dans la solitude. La solitude confortable, où j'apprends à vivre avec et pour moi-même ; à l'opposé de la solitude stagnante et douloureuse où tout ce que l'on fait est penser sans relâcher à l'autre. Alors, j'écris un peu, pour me remettre à la page, je lis, je fantasme. Je pensais que cet état était celui de célibataire et qu'il n'était rien de plus qu'une situation initiale ; apparemment c'est l'état même d'une vie, de la vie. Je ne m'en désole pas tant, trop contente d'avoir trouvé l'issue à une si prenante tristesse. L'amour est bien cher si le bonheur en est le prix.

+++J'avoue, un peu honteusement, m'aider d'une certaine rancune qui me conforte dans ma timide indépendance. S'il n'a plus tant besoin de moi, pourquoi ne pourrais-je pas suivre son exemple ? Pourquoi devrais-je être la seule à essayer de nous rapprocher, maladroitement certes, mais y tenant tellement à c½ur, quand lui fait des efforts à nous distancer ?

+++Car en vérité j'ai déjà connu ce scénario : le même apparent écroulement de la passion pour l'autre, les mêmes tourments pour moi. Et j'en suis lassée. Je suis lassée de constater que, d'après ma modeste mais pénible expérience, je suis toujours la seule à finir désespérée ; et pourquoi ? parce que mes sentiments demeurent puissants ! j'ai le tord de trop aimer ! Comme c'est ridicule. Cet amour que l'on loue sans cesse, je l'éprouve durablement, et pour cela je suis punie. Je ne veux plus de cela.

+++A réaliser tout ceci, et à l'écrire, je me sens comme mieux, et plus déterminée, plus consciente de ce qui m'apportera le bonheur, ou, du moins, m'éloignera de la tristesse. Je n'ai jamais été quelqu'un de fort, mais je me sens moins faible, et si je désapprouve ces expressions de "force" ou "faiblesse" émotionnelle, aujourd'hui elles m'aident à supporter mon nouvel état.

+++J'ai pu me tromper sur des faits, ou accentuer des phénomènes sans gravité, mais il faut me le pardonner, car c'est ainsi que je mes perçois et ressens, et j'essaie d'être la plus franche possible.

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# Posté le samedi 11 octobre 2008 06:41

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 07:49

Puis, sans trop que tu saches comment c'est arrivé, tu te rends compte brutalement que tu es à présent seule à continuer sur ce chemin.





Ça ne va pas.




Je l'ai cru quand il était encore dépendant et
j'ai cru à cette passion fusionnelle et qui ne (l')s'essoufflerait pas.
Je ne me suis plus sentie seule et j'ai pensé que l'on pourrait toujours être comme ça.

Comme j'étais naïve !
Les émotions humaines sont éphémères !
Ne suis-je donc pas humaine ?
Ne puis-je donc inspirer de l'Amour passionnel, le seul que je désire, qu'à court terme ?


Il suffit à présent d'apprendre à nouveau à être seule,
ou à accepter de se sentir comme telle, si je n'ai jamais cessé de l'être.



(en fait, à la base, cet article était sensé s'arrêter ici)



Je ne voudrais rien lui reprocher car je sais que mon amour, et surtout mon manque d'amour sont excessifs, mais pas par sa faute. Je lui en demande sans cesse plus, et lui, ne pouvant soutenir ce rythme, ne reçoit que des reproches.

Je voudrais que notre amour aille dans les deux sens. Soit qu'il ait besoin de moi sans cesse, soit que j'apprenne à aimer autrement, à ne plus être dépendante des preuves d'amour, et à ne pas voir l'abandon là où il y a juste son intérêt pour
autre chose que moi.


J'ai assez de mal à différencier l'amour et la passion dans le sens où, pour moi et dans ce que je vis, le premier n'est rien sans le second. Je ne veux pas seulement d'une intimité renforcée, d'une amitié à laquelle on ajoute un désir physique, de sentiments qu'on sort quand on est avec la personne et qu'on remballe juste après, de quelqu'un à qui on pense avant de se coucher pour se dire qu'on est pas tout seul. Peut-être parce que, ayant été, de par mon bref passé, persuadée que l'amour n'existait pas, seulement un instinct de reproduction, je cherche aujourd'hui quelque chose de bien au-dessus de tout cela. Peut-être qu'à travers l'amour et les sentiments je construis le sens à ma vie, je me persuade que celle-ci n'est pas vaine ; mais si alors tout se révèle être non réciproque, faux.. alors, on en revient , et on conclut ce qu'il faut en conclure : Nothing. Je ne m'étais pourtant plus sentie seule depuis longtemps...

Je conçois qu'on puisse aimer différemment que je le fais, mais je ne l'accepte pas pour nous. Je veux une relation exclusive et excessive, je veux sentir que lui, le Tout, ne soit rien qu'à moi et surtout que je lui sois essentielle comme il l'est pour moi. Qu'il ne se lasse pas et que, comme pour moi, les preuves d'amour soient sa motivation constante, son oxygène, son plus grand bonheur, sa motivation.
Est-ce par égocentrisme ? Sans doute par égoïsme. S'il m'est difficile de changer, il est également dur de se retrouver dans le rôle de l'instable malsaine manipulatrice, paranoïaque et vampirique. Ça serait beaucoup plus simple, mais j'ai peine à voir dans mon comportement la manifestation d'un manque affectif dû à papa-qu'était-pas-assez-là quand j'étais petite.

Aussi puissante a été la joie de sentir que l'intensité de mes sentiments était réciproque, aussi prenante est la douleur qui la suit, la peine de le voir se détacher progressivement, et aussi envahissante est l'anxiété qui en découle. Passer du feu ardent à la braise, du sourire éclatant au visage lassé, du baiser exalté au geste hâtif, du câlin tendre à celui dénué d'intensité.. Devoir lui arracher les mots d'amour de la bouche, ceux-là même qui autrefois me parvenaient continuellement.
Et cette frustration...
On n'aime pas quelqu'un comme on aime un gâteau ou une chanson. Faites attention, lorsque vous offrez quelque chose de magnifique, de ne pas l'ôter par la suite ;
ça rend vraiment méchant.


Lui, et d'autres qui, merci beaucoup, me conseillent de se contenter du peu, appellent ça de la paranoïa. Croyez-moi, mon discernement n'est pas altéré par l'amour, au contraire, et je suis sensible au moindre changement.

Je sais bien que dans cette façon d'aimer, excessive, fusionnelle et démesurée, le détachement de l'un entraîne la rupture (ou le suicide (on peut plus plaisanter ?)), car ce n'est plus le même amour qui est partagé.
J'aimerais donc me "calmer" avant de finir à raconter mon histoire dans la catégorie comment-j'ai-détruit-notre-relation dans SuperPsychoForum.com.
Il est aisé aisé de prendre des résolutions, mais lorsque c'est notre façon de penser, d'agir, en somme de vivre, qui est en jeu, on ne sait plus trop comment se conduire.

Cependant, je sais aussi que je ne suis pas la seule à être ou avoir été dans ce cas...
Puis, sans trop que tu saches comment c'est arrivé, tu te rends compte brutalement que tu es à présent seule à continuer sur ce chemin.

# Posté le mardi 23 septembre 2008 06:36

Modifié le mardi 23 septembre 2008 15:07

Hahahahaha


Heard it on the radio
A propos de.. je ne-sais-plus quel évênement actuel :

"Il ne faut pas oublier, en tant que Français, que la chrétienté fait partie de notre histoire, de nos gènes"

Non seulement, depuis quelques mois, on peut être pédophile à cause de nos gènes,
et en plus, maintenant, on peut être chrétien sans le savoir.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 12:15

Modifié le vendredi 12 septembre 2008 14:56